Particulièrement adaptés aux bâtiments de grandes superficies, toits inclinés ou habitations déjà existantes, pour leur faible épaisseur de substrat (5 à 15 cm environ), leur poids de surcharge compris entre 30 et 100 kg/m² (à capacité maximale en eau), leur entretien restreint et leur végétation colonisatrice et très résistante (mousses et sédums, graminées, plantes grasses). La hauteur de ces végétaux ne dépasse pas 25 cm maximum et le mixage de plusieurs variétés leur donne un aspect multicolore variant au gré des saisons.
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La technique :
Il s’agit d’un type de plantation sur substrat de 5 à 15 cm d’épaisseur qu’on ne veut pas nécessairement arroser, sauf éventuellement en cas de sécheresse prolongée. Cette plantation utilise surtout des couvre-sols très rustiques capables de supporter des sécheresses et qui prennent rapidement de l’expansion pour ombrager le sol et le stabiliser par leurs racines. Son substrat de culture contiendra jusqu’à 70 % d’agrégats poreux, en volume, afin de conserver le plus d’eau possible.
Les intérets :
La fixation des poussières atmosphériques et des pollens. L’évapotranspiration engendrée par les terrasses plantées élève l’humidité de l’air et favorise donc la formation de rosée, indispensable à la fixation des poussières et des pollens en suspension dans l’air. Les particules de plomb, de carbone, les matières organiques particulaires ou de faible densité sont fixées dans le substrat ou nourrissent les bactéries, plantes et insectes qui s’y développent.
On peut également associer un rucher à la toiture végétalisée, ce qui permet notamment la réintroduction des abeilles en ville, indispensables à la pollinisation des végétaux.
Une diminution des taux de CO et CO2, pour plus d’oxygène produit.
Une augmentation de la superficie disponible en espace de nature sauvage ou non, accessible ou non, mais aussi le cas échéant en espace de loisirs, ce qui soulagera les milieux naturels surfréquentés, tout en diminuant le trafic et ses nuisances.
Des effets bénéfiques sur le climat, les microclimats, l’hygrométrie, et donc sur la santé et le bien-être des habitants. L’écotoit permet de récupérer une partie de la surface perdue, à cause de l’occupation du sol par le bâtiment, par les espaces verts.
De nombreux effets bénéfiques sur la biodiversité. La vie sauvage retrouve des habitats, des équilibres naturels se recréent. Sur les terrasses extensivement végétalisées, les plantes les plus adaptées sont les plantes de milieux secs et oligotrophes qui sont justement menacées de disparition à cause de l’eutrophisation générale des milieux. Les cortèges faunistiques associés trouvent ainsi des îlots où leur survie est possible.
On a pu constater, sur les expériences déjà réalisées dans divers pays européens, que les écotoits contribuent à une réduction des dépenses dans plusieurs domaines, entre autres, une réduction des dépenses de santé, de nettoyage (des poussières dans la rue par exemple, qui, en raison de leur quantité et de leur relative toxicité commencent à poser des problèmes d’élimination et de stockage), des dépenses d’entretien et de réparation dues aux inondations, aux pollutions dues aux crues subites engendrées par l’imperméabilisation des sols, aux dysfonctionnements des réseaux d’eaux pluviales ou d’égout, des stations d’épuration, etc.
L’ajout d’un toit végétal offre une aire extérieure additionnelle aux occupants. En zone urbaine, cette aire extérieure supplémentaire est recherchée et ajoute une plus-value pour la vente ou la location. Pour les édifices à bureaux, le toit-terrasse vert ajoute du prestige aux entreprises qui y ont un accès direct. Cet espace vert extérieur devient un reflet de l’engagement social de l’entreprise. L’espace vert extérieur crée aussi un climat propice aux rencontres et aux bonnes relations entre les employés.
Et enfin, la végétalisation prolonge la durée de vie de la toiture en servant d’écran contre les rayons ultra -violet et rayons solaires et en la protégeant contre les agressions des intempéries. La durée de vie de l’étancheité est alors doublée (25 ans environ).
Pour en savoir plus : ecovegetal.fr et l’association des toitures végétales : adivet.net




















Yves Gonnet
13/08/2008
Ne pas oublier la « Joubarde des Toits » « Barbe de Jupiter » Plante « tutélaire » (Qui protége la maison, porte Bonheur) de tradition trés ancienne probablement romaine. Elle est réputée pour éloigner la foudre!
J’adore ces toits végétales! Des couleurs, de la végétation, un refuge pour le « petit peuple », la Nature pour tous! un jardin pour chacun! Quand est-ce que l’on s’y met « en grand »?
Merci pour l’article!
Gabrielle
26/02/2009
comment vous faites pour faire planter du Gazon sur le toit :O ?
Jean-Bernard
27/02/2009
Bonjour à tous,
J’ai trouvé un paysagiste dans le nord de la France (Lille) qui réalise des toits verts. Son approche est simple plus qu’une toiture végétale, il réalise des jardins sur le toit sur tous types de construction. Je vous laisse les coordonnées pour les contacter:+330662088804
A bientôt